La Grande Lessive

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TEXTE

Maya Gobeil

MISE EN SCÈNE

Maya Gobeil

INTERPRÈTES

Mathieu Aumont

Samuel Bleau

Jean-Robert Bonneau

Marie-Eve Charbonneau

Vincent Rochette

COSTUMES

Leïlah Dufour Forget

SCÉNOGRAPHIE

Normand Boucher

(retouches Louis-Philippe Savard)

ÉCLAIRAGES ET RÉGIE

Élodie Ménard

ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET

DIRECTION DE PRODUCTION

Marie-Eve Charbonneau

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Durée:  1h35
Public cible: adolescent et adulte

Maître Pantalon trouve sa bourse bien dégarnie, comme toujours, et se demande comment pourrait-il faire augmenter son capital sans pour autant nuire à son train de vie glamour et à ses besoins personnels, nombreux et coûteux!

 

Tout en omettant de mentionner qu’il est le protagoniste de son histoire, il demande conseil à sa soubrette Colombine, qui lui suggère naïvement de se départir de l’un de ses valets afin d’économiser sur les salaires à débourser. Pantalon applique sa suggestion à la lettre et renvoie illico son second valet, Arlequin.

 

Débordée par le manque de personnel, Colombine met au point un stratagème afin que son maître réengage celui qu’il vient de congédier. À ce trio mythique de personnages, s’ajoutent ceux du Capitaine et du Docteur, en plus de Mandolini, personnage-musicien créé par la metteure en scène pour les besoins du spectacle.

 

Débarquez à Venise au 16e siècle le temps de ce spectacle aussi drôle qu’engagé puisque, tout comme le veut la tradition italienne, la commedia dell’arte illustre avec cynisme, dérision et véhémence l’écart entre la bourgeoisie et le peuple, pourtant si semblables…

La Grande Lessive est un spectacle de pure commedia dell'arte comme nous en voyons très peu au Québec. Réunissant les personnages-types de cet  art ancestral (Pantalon, Colombine, Arlequin, Capitaine et Docteur), le texte permet de créer un pont avec le monde contemporain grâce à de savoureuses références tout en conservant les codes et principes de la tradition italienne qui inclut, la plupart du temps, fourberies entre maîtres et valets. La conception scénographique, les costumes et les éclairages, tout comme les thèmes et les enjeux (la parité, les conditions de travail, les inégalités sociales, entre autres) élèvent la pièce et l'éloignent du simple divertissement, commandé à l'origine par le théâtre de rue où les premiers canevas furent présenter à l'aube du 16e siècle.